HelpX

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HelpX

Pratiquée par de nombreux backpackers, cette formule permet de voyager sans exploser son budget. Le helpX est de plus en plus pratiqué dans le monde. Ce principe alternatif est dans l’ère du temps et séduit de plus en plus les voyageurs en quête d’authenticité et de partage.

Le principe : travailler quelques heures par jour en échange du gîte et le couvert. Le reste du temps vous vaquer à vos occupations librement.

Un peu d’histoire


Le Helpx a été créé en Avril 2001 par l’anglais Rob Prince. Pratiquant lui-même me helpX sans le savoir lors de son voyage en Australie et en Nouvelle Zélande, il avait remarqué que les fermiers étaient en recherche de main d’œuvre bon marché tout au long de l’année et peinaient à trouver des travailleurs. A cette époque, les petites annonces circulaient via le bouche à oreille et étaient affichées dans les backpackers de la ville. Avec l’arrivée du web, Rob Prince vit l’opportunité de créer une plateforme en ligne afin de faciliter la mise en relation entre les fermiers et les travailleurs. Puis le helpx s’entendit et devint petit à petit un phénomène mondial.


Si l’expérience vous tente : voici notre dossier spécial HelpX, vous y trouverez des informations pratiques ainsi que des conseils pour choisir votre ferme et vivre au mieux votre expérience de Helper.

Pour plus d’information sur le HelpX, retrouvez les pages concernées :

>> Comment faire pour tester le Helpx ?

>> Comment devenir Helper ?

>> 7 bonnes raisons de faire du Helpx 

>> Conseils pour réussir son expérience de Helper

5 thoughts on “Le travail au Black

  1. J’avais entendu dire qu’il n’y avait que l’employeur qui risquait quelque chose dans le cas d’une embauche non déclarée. On ne parle pas là de travailleur illégal, mais de quelqu’un en règle, qui a un visa permettant de travailler légalement (WHV) et qui se fait exploiter par un employeur non ?
    Il y a plein d’exemples de mec qui embauchent en disant qu’il y aura un contrat, on régularisera plus tard, toussa… et qui finalement payent en cash et ne déclarent rien du tout. Pour moi ils sont en tord mais j’aimerais bien avoir une source juridique pour valider cela.

    1. Bonjour Emile,

      Effectivement nous parlons ici de personnes qui ont un visa working holiday mais qui choisissent de travailler au black auprès d’un employeur peu scrupuleux. Comme écrit dans le texte, il y aura des sanctions pour l’employeur mais il peut aussi y en avoir pour le travailleur. La législation stipule « The department encourages visa holders to comply with their visa requirements. Action against those who seriously breach these requirements can lead to possible visa cancellation and removal from Australia. » Autrement dit il peut y avoir une annulation du visa et une expulsion d’Australie. En ce qui concerne l’employeur : « Individuals convicted of these offences face fines of up to $13 200 and two years imprisonment while companies face fines of up to $66 000 per illegal worker. » J’espère avoir répondu à votre question ! A bientôt !

      1. Bonjour Margot,
        Ok, j’avais vu les même informations mais il me semblait qu’ils parlaient d’un travailleur illégal, à savoir un clandestin ou tout du moins une personne porteuse d’un visa ne lui permettant pas de travailler.
        « Employing an illegal worker is a criminal offence » et de cela découle les sanctions citées.
        Je ne suis pas moi même dans cette situation mais j’ai une amie qui après avoir essayé en vain d’obtenir un contrat auprès de son employeur se l’est vue refuser et est aujourd’hui payée en cash en dehors de toute législation. Cela étant, elle a besoin de ce travail pour vivre et je me demandais quel moyen de pression elle pourrait avoir vis-à-vis de cette situation. Est-ce que la bonne foi d’une dénonciation la mettrais hors de toute sanction type expulsion ?
        Tu n’as peut-être pas la réponse et je devrais certainement aller voir un lawyer pour savoir ce qu’il en est exactement.
        Merci pour la réponse en tout cas.

        1. Bonjour Emile,

          Je pense en effet qu’il est plus prudent de parler à un avocat de cette situation. Je ne peux pas vous donner de conseils type juridique. Merci de votre compréhension. Bon courage pour la suite.

          1. Bonjour, je me suis expulsé d’Australie en 2012 avec un passage au centre de rétention de Sydney . J’ai été accusé d’avoir travailler au black alors que non , donc croyais moi il ne laisse rien passer. Sa fait 8 ans et je n’ose même pas demander un visa pour un pays ailleurs quand Europe.

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